Article 353 du code pénal

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Pour avoir jeté à la mer le promoteur immobilier Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d'être arrêté par la police. Au juge devant lequel il a été déféré, il retrace le cours des événements qui l'ont mené là : son divorce, la garde de son fils Erwan, son licenciement et puis surtout, les miroitants projets de Lazenec. Il faut dire que la tentation est grande d'investir toute sa prime de licenciement dans un bel appartement avec vue sur la mer. Encore faut-il qu'il soit construit.
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14/03/2019
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Martial ne sait pas s'exprimer comme un juge, ni comme un agent immobilier d'ailleurs. Mais à force de réflexion, de comparaisons entrecoupées de silence, il va manier cette langue dont il se sent si éloigné,, et peut-être convaincra-t-il son auditoir.
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14/03/2019
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Martial ne sait pas s'exprimer comme un juge, ni comme un agent immobilier d'ailleurs. Mais à force de réflexion, de comparaisons entrecoupé de silence, il va manier cette langue dont il se sent si éloigné,, et peut-être convaincra-t-il son auditoir.
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17/04/2018
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Ce roman est un huis-clos.Martial est dans le bureau du juge. Il a tué un homme. Il raconte les racines de son geste.Bien que huis-clos, ce roman est un long monologue qui nous entraîne sur les côtes austères et pluvieuses de la rade de Brest.Martial a vu sa vie basculer à sa perte d'emploi. Il va être victime de la cupidité et du mépris d'un homme qui incarne le capitalisme, l'exploitation humaine au profit du gain.Tanguy Viel nous livre ici un roman social à la frontière du roman noir car si l'on sait dès le début qu'il y a un mort, la route est longue mais passionnante sur les aléas qui l'ont conduit à ce geste irrémédiable.Le style est superbe, tellement du reste que parfois il n'est pas crédible avec le niveau d'éducation du narrateur. Tant pis, le lecteur se régale.La fin est saisissante.J'ai beaucoup aimé ce roman qui donne la parole à un homme qui ressemble à tant d'autres et démontre que la violence n'a parfois d'égal que le désespoir.
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