La Conjuration primitive

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Les enquêteurs les surnomment La Bête et Le Fantôme... Si les meurtres qu'ils commettent ne se ressemblent pas, leur sauvagerie est comparable. Et que penser de cette mystérieuse signature commune qui écarte la piste de serial killers isolés ? Les tueurs se connaissent-ils ?
Mais bientôt, La Bête et Le Fantôme ne sont plus seuls. Les crimes atroces se multiplient, d'abord en France, puis à travers l'Europe tout entière.
La prédation à l'état brut. Une compétition dans l'horreur...
Pour tenter d'enrayer cette épidémie, et essayer de comprendre : une brigade pas tout à fait comme les autres, épaulée par un célèbre profiler.
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Qu’en avez-vous pensé ?

06/04/2018
5.0
Premier opus de Maxime-Chattam lu en lecture commune avec mon amie Cathy, c'est l'histoire d'une équipe d'enquêteurs de la gendarmerie, il y a Alexis, Ludivine, Segnon et Mikelis le criminologue et ils luttent contre des monstres sanguinaires, le fantôme et la bête, mais ils apprennent pas qui sont deux mais un groupuscule sous le sigle *e, qui agissent juste pour tuer, et leur principal but est d'etre cruel et sanguinaire.J'apprécie les livres sur les enquêteurs là ce sont des gendarmes, j'ai adorer le personnage d'Alexis hyper casse cou, qui est prêt a tout pour arriver a la conclusion, et aussi la belle relation qui se dessine entre Alexis et Ludivine, mais le personnage mais qui m'as plus déconcerter, et evidemment le crimonologue, qui as pense comme un tueur, mais qui en est pas, il donne un autre aspect a l'histoire, plus scientifique, quand a l'écriture de l'auteur, particulierement aimer de omettre aucun détails, c'est vrai c'est dur, mais emprunt de vérité, on se croirez dans un film, deux autres tomes m'attends, j'ai hate, Mr Maxime-Chattam vous avez une nouvelle fan
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DéjàLu.fr
19/02/2018
5.0
Celles ou ceux qui me lisent régulièrement, connaissent mon goût immodéré pour les thrillers ou autres romans noirs avec une préférence pour ceux d’Harlan Coben. Je ne suis pas pour autant insensible à la prose d’autres auteurs de cette catégorie et je ne m’interdis jamais d’en découvrir de nouveaux. C’est pourquoi, après avoir lu mon premier Stephen King sur recommandation de ma chère amie Nathalie, je décidais ou plutôt nous décidions de partir ensemble à la rencontre de Maxime Chattam et de son premier tome de la série sur la section de recherches de Paris, à savoir « La conjuration primitive ». Autant l’admettre, dès les premiers instants de lecture, j’ai su que mon choix avait été le bon. Je tenais dans les mains un livre incroyable, fichtrement bien construit, qui allait indéniablement m’ensorceler. L’ayant définitivement posé il y a quelques jours, je confirme son excellence et un seul mot me vient à l’esprit pour le qualifier : Waouh ! A travers cette intrigue époustouflante, on plonge dans l’abomination, l’insoutenable, la barbarie à l’état pur. On voyage au cœur de la noirceur humaine dans l’univers du mal. Âmes sensibles s’abstenir ! On pénètre dans l’antre d’une cellule de gendarmerie spécialisée dans la résolution de crimes complexes, abjectes, incompréhensibles de prime abord. Nos héros - deux hommes et une femme - qui composent donc cette brigade, stationnée porte de Bagnolet, dans le XXe arrondissement de la capitale, son confrontés à une véritable épidémie de meurtres des plus cruels. Après avoir analysé maintes et maintes preuves, étudié différents profils types d’assassins, suivi de nombreuses pistes, les enquêteurs se retrouvent le bec dans l’eau. Ils n’avancent plus depuis plusieurs mois : un ou plusieurs tueurs sont-ils à l’œuvre ? Ont-ils affaire à un ou des sérials-killers ? Pourquoi ces forfaits éloignés dans le temps et géographiquement se rapprochent subitement au point d’être commis simultanément ? Malgré des modes opératoires dissemblables, que signifie le « *e » gravé sur chacune des victimes ? Plusieurs pays sont touchés par cette hécatombe, que faut-il en déduire ? Pour tenter d’éclaircir ces zones d’ombres afin aboutir, Alexis, Ludivine ainsi que Segnon (nos gendarmes) vont s’attacher les services du célèbre « profiler » à la retraite, Richard Mikelis. Que découvriront-ils ? A quoi vont-ils être exposés ? Mettront-ils un terme à ces carnages ? Vous trouverez les réponses à ces interrogations lors d’un périple qui vous conduira de France vers Le Canada, via l’Espagne, l’Ecosse ou encore La Pologne. A vous de voir… Récit divisé en trois parties : « Lui », « Elle », « Eux » dans lesquelles notre écrivain incorpore, à chaque fois, de nouvelles composantes, de nouveaux paramètres afin de faire évoluer son scénario et d’arriver au dénouement. Je m’arrêterai là dans mon résumé. Je ne veux rien vous gâcher. Roman surprenant, structuré à merveille basé sur une conception destinée à le rendre plausible et réaliste. Les éléments sont tellement cohérents, les scènes d’homicides décrites avec une justesse sans pareil que cela en donne la chair de poule et que l’on se prend à rêver que ce ne soit jamais réel. Texte enrichi par de nombreux bouleversements et autres twists imprévisibles. Gage, selon moi, d’un bon thriller. Sans le dévoiler, sachez seulement que le premier d’entre-eux m’a laissée pantoise et anéantie. Plume fluide, tranchante qui sert parfaitement le rythme effréné de l’histoire. J’ai apprécié. Même si l'on rencontre l'ignominie, la répulsion, l'effroi, cet opus est palpitant, addictif, glauque, plaisant à suivre. On est en présence d’un turnover, difficile à lâcher. Et les personnages, qu’en dire ? On est face à des protagonistes humains, concentrés sur leur mission, en adéquation totale avec l’époque. Ils sont attachants, attendrissants. J’ai particulièrement aimé les accompagner. Au fil de la progression, on devient inquiet quant à leur sécurité. J’ai eu un faible pour Alexis. Ce jeune responsable d’enquête ma convaincue par son professionnalisme, sa vivacité, sa fine analyse. Mais c’est sa sensibilité, son manque de confiance en lui dans la vie privée qui m’ont le plus touchée. Sa complicité avec sa collègue féminine est le grain de folie, de peps bienvenu et nécessaire pour pouvoir encaisser la dureté de l’aventure. Ludivine m’est apparue comme un être plus froid, plus « carriériste » au départ. Au gré de l’investigation, je me suis rendu compte qu’elle se forgeait une carapace, grâce au travail, au sport, pour cacher une importante fragilité. Elle doute énormément quant à sa situation personnelle. Le criminologue, Richard Mikelis, est bluffant par sa connaissance sur les profils psychologiques des criminels. Il apporte un côté paternaliste non négligeable. Il est tout en maitrise de soi. C’est ce que l’on demande en général à ces spécialistes, non ? En bref, un bouquin trash, sombre, hard, sinistre que je ne suis pas prête d’oublier. Pour être honnête, au commencement, je ne pensais pas qu’en lisant certaines scènes, j’allais éprouver tant d’horreur, de mal être, de peur. Pour une première concernant cet auteur, je dirai que c’est une vraie réussite. M.C. a su m’hypnotiser et surtout m’effrayer comme aucun autre écrivain n’y est parvenu jusqu’alors. Je vous remercie de m’avoir fichée la trouille. J’ai adoré ! Il est incontestable que vous avez dorénavant une place réservée dans ma bibliothèque. Votre suite, « La patience du diable », est d’ailleurs bien entamée… A entreprendre ? - Si vous êtes un inconditionnel du genre, lancez-vous en sachant tout de même que l’histoire fait froid dans le dos
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