La méningite et son ombre

(Anne-Marie Métailié)
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Dans ces récits solidement construits, l’inquiétante étrangeté de chaque détail, l’horreur toute simple – donc absolue – et le réalisme alimentent un fantastique aussi spectaculaire qu’ambigu ; fantastique parfois drôle, plausible et cependant opaque comme peuvent l’être la monstruosité de l’enfance, la force tonnante d’un fleuve en crue, l’inclémence de la forêt vierge et des midis tropicaux ou le délire de l’homme, délire de l’amour ou folie de mort.
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