Le bien des absents

(Actes Sud)
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Exilé de sa patrie palestinienne avant même d'y avoir vécu, Elias Sanbar ne cède pas aux illusions de la nostalgie. Il donne plutôt à voir, dans un miroitement d'épisodes aux tonalités changeantes, l'immatérielle présence d'une Palestine ressentie "du dehors". Une maison à Haïfa qu'il faut fuir dans la peur - la même maison qui s'entrouvre, cinquante ans plus tard, désormais devenue "bien des absents"... Les dieux lares de l'expatrié seront tour à tour une armoire, des combattants défunts, des sympathisants et poètes essentiels, ou de très emblématiques indiens du Far West. Dans ce kaléidoscope de choses vues, d'expériences presque indicibles et d'anecdotes douces amères, jamais Elias Sanbar n'abandonne le sens de l'humour - ni le pays où naquit son peuple jeté aux quatre vents.
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