Le signal

(Albin Michel)
3.5 ( 5 votes )
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4 DéLecteurs

La famille Spencer vient de s'installer à Mahingan Falls.
Un havre de paix.
Du moins c'est ce qu'ils pensaient....
Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d'effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents...
Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situation inédite?
Ils ne le savent pas encore mais ça n'est que le début...

Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre ?
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Qu’en avez-vous pensé ?

12/03/2019
3.5
Et de cinq !Après :- La conjuration primitive,- La patiente du diable,- L'appel du néant,- Les arcanes du chaos,« le signal » vient s'ajouter aux romans lus de Maxime Chattam.Celles ou ceux qui prennent le temps de me lire savent que, grâce aux trois premiers écrits précédemment cités, ce Monsieur est rentré dans mon panthéon d'auteurs et que je continue depuis à m'intéresser à son actualité.La sortie d'un de ses nouveaux livres est quelque chose que je note méticuleusement en vue d'une acquisition rapide.Vous pouvez donc comprendre à quel point j'étais ravie quand mon amie Nathalou93 m'a proposée de partir ensemble à la découverte de ce dernier opus publié par les éditions Albin Michel le 24 octobre 2018.Adorer ne signifie pas, pour autant, aimer d'intensité égale toute sa bibliographie. Pourquoi dire cela ? Simplement, parce que même si j'ai savouré ce moment passé dans une bourgade imaginaire près de Boston, ce bouquin est un cran au-dessous des précédents. D'où une note de 3 étoiles et demi sur cinq.J'espère, au fil de cette critique, jeter les bases d'un cadre vous permettant de vous faire votre propre opinion.Dès le second chapitre, nous sommes invités à suivre la famille Spencer. Tom, Olivia et leurs trois enfants Chad, Owen et Zoey quittent New-York, mégapole peuplée, cosmopolite et tumultueuse à souhait pour s'installer à Mahingan Falls, petite ville côtière de la Nouvelle-Angleterre, où un havre de paix et de tranquillité leur est promis. Mais rapidement, tout ne se passe pas comme prévu. Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains, ce quelque chose d'effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs enfants, tels sont ces phénomènes aussi étranges que diaboliques qui surviennent dans la commune. Et que penser de ces vieilles rumeurs de sorcellerie ? Entre décès suspects, apparitions fantomatiques, bruits soudains, la peur grandit inexorablement. La tension est à son paroxysme. L'incompréhension est totale alors que ça n'est que le début… de quelle manière le Chef de la police va-t-il gérer cette situation inédite ? Trouvera-t-il le pourquoi et le comment de ces manifestations paradoxales ? Cesseront-elles ou au contraire s'amplifieront-elles ? La noirceur, présente d'emblée, sera-t-elle toujours d'actualité ? Les réponses à ces questions non exhaustives sont disséminées à travers les pages. Avec cet opus à la couverture magnifique, nous renouons avec la terreur la plus profonde.Grâce à une plume très cinématographique, nous avons la sensation, durant les trois quart, de voir et non de lire une intrigue à l'atmosphère horrifiante. C'est habillement pensé, construit et plaisant à suivre.A l'instar des maîtres de l'horreur que sont Stephen King, Graham Masterton ou encore Howard Phillips Lovecraft, l'un des écrivains français le plus populaire, par une utilisation et une description détaillée de phénomènes surnaturels ou paranormaux inexpliqués, nous fait frissonner, réveille de vieilles angoisses enfouies. Le premier quart de l'ouvrage est assez calme, non inquiétant, voir long… puis insidieusement des évènements subits et énigmatiques se font jour pour nous faire voyager alors dans un thriller fantastique au sens propre du terme jusqu'à son apogée lors de la dernière partie. C'est magistral, saisissant mais j'ai moyennement adhéré. Peut-être parce que je ne suis pas une adepte inconditionnelle du paranormal ? Allez savoir !Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre ? telle est la question posée par l'éditeur dans le synopsis. En toute honnêteté, oui. Mais pas avec « le signal ». En dévorant « La conjuration primitive » sûrement. Cela dit, ma lecture n'a pas été entachée par cette absence de trouille. Je me suis prise au jeu dès la montée en puissance et j'ai ressenti à ce moment-là, un besoin impérieux d'en finir pour connaître la chute finale.Comme de coutume, roman bien documenté, envoûtant et enrichissant. Les différentes légendes évoquées sont bien décrites et expliquées. Par ailleurs, Maxime nous pousse une nouvelle fois à la réflexion sur des thèmes authentiques tels que les esprits, la vie après la mort, l'au-delà…La multiplicité des personnages n'est pas rédhibitoire à la bonne compréhension du texte. Par une bonne et scrupuleuse représentation de chacun d'entre eux, le romancier nous permet de passer de l'un à l'autre sans aucun problème. Ils sont extrêmement vivants, attachants, attendrissants. Nous ne pouvons que nous inquiéter pour eux au gré de la progression. Cela dit, vu le nombre important, je ne m'attarderai que sur les principaux :J'ai eu un faible pour Chad, Owen, Corey et Connor les quatre adolescents. Ils m'ont touchée véritablement. Ils sont entreprenants, audacieux, courageux, déterminés mais surtout solidaires. J'ai pris un plaisir immense à les accompagner. le succès de cette oeuvre repose en grande partie sur ce quatuor de fortes personnalités. Belle réussite !J'ai eu de l'empathie pour Gemma. Cette jeune fille intelligente, responsable, sérieuse ne mérite que le mieux.Tom et Olivia sont sympathiques. Ils sont unis, solides. La confiance témoignée envers leurs deux garçons est à prendre en exemple. La mère est une vraie battante au coeur tendre. le père, quant à lui, m'est apparu plus effacé, plus réservé. J'ai quitté cette famille Spencer à regret. L'analogie faite avec celle de M. Chattam est originale.J'ai apprécié Ethan. Individu, perspicace, qui a un sens du devoir assez prononcé.En conclusion, malgré certaines références à Stephen King, gros pavé de sept-cent quarante pages qui est bien dans la lignée de ce à quoi l'écrivain nous habitue d'ordinaire. A savoir, un récit très visuel, au rythme trépidant, entremêlant twists et descriptions détaillées des passages sanglants. Sans oublier une montée en puissance du suspens et un dénouement inattendu.Je dirai qu'en dépit de quelques longueurs et d'un manque de frissons, j'ai eu dans les mains un page-turner résolument pas optimiste. Vous, les habitués de l'homme de lettres, êtes-vous réellement étonnés par cette dernière précision ?Je l'achète ? : Oui, évidemment. Même si M.C. m'a habituée à mieux, il reste pour moi une valeur sûre que je ne suis pas prête à abandonner. Son talent, son imagination, son sens de la mise en scène lui a permis d'accoucher d'une histoire très immersive et addictive mélangeant à volonté le gore et le surnaturel. Une histoire que j'ai eu du mal à lâcher, que je n'avais pas envie de terminer. De bonnes heures de plaisir vous attendent. Les fans sont prévenus.
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04/01/2019
3.5
C'était une très bonne lecture, assez inattendue. Ne vous laissez pas impressionner par les 700 et quelques pages. 
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21/12/2018
4.0
Je referme ce livre en ayant l'impression d'avoir lu un Stephen King, sans être un de ses chefs d’œuvre. Les fins connaisseurs y verront beaucoup de clins d’œils. Je me suis malgré tout laisser emporter par cette histoire, par ses protagonistes, tous plus ou moins attachants. Je recommande pour les fans du genre. Les autres, amateurs de thrillers plus terre à terre, passez votre chemin.
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