Revival

(Albin Michel)
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La foudre est-elle plus puissante que Dieu ?Il a suffi de quelques jours au charismatique Révérend Charles Jacobs pour ensorceler les habitants de Harlow dans le Maine. Et plus que tout autre, le petit Jamie. Car l’homme et l’enfant ont une passion commune : l’électricité.Trente ans plus tard, Jamie, guitariste de rock rongé par l’alcool et la drogue, est devenu une épave. Jusqu’à ce qu’il croise à nouveau le chemin de Jacobs et découvre que le mot « Revival » a plus d’un sens... Et qu’il y a bien des façons de renaitre !Addiction, fanatisme, religion, expérimentations scientifiques... un roman électrique sur ce qui se cache de l’autre côté du miroir. Hommage à Edgar Allan Poe, Nathaniel Hawthorne et Lovecraft, un King d’anthologie.« On est littéralement sonné par la fin, une des meilleures de King. » Publishers Weekly
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Qu’en avez-vous pensé ?

28/03/2018
5.0
Je viens de finir -Revival de @stephenking - C'est l'histoire d'un petit garçon de 8 Ans qui s'appelle Jamie et d'un Révérend qui se prénommes Charles - Ces deux personnages se croisent quand Charles arrive dans la ville d'Harlow ou Jamie vit, tout de suite il sympathise et la première chose que Charles c'est son obsession pour l'électricité, il as fabriquer la scène où Jesus marche sur l'eau, Jamie est intéressé. Ensuite les années passent Charles fait le catéchisme et enseigne la religion aux enfants de la ville...Connie, le frère de James eu reçu un bâtonnet de ski sur sa gorge et perdu sa voix, vu les docteurs, rien ne guérissait, Jamie eu l'idée de l'emmener voir Charles, et La il fait son premier <a Revival il lui administrer de l'électricité et il retrouva sa voix- Ensuite un accident se produisit la femme et le fils de Charles perit dans un tragique accident, il failli devenir fou et as tenu un sermon apocalyptique en affirmant que Dieu n'existant pas et parti d'Harlow pour jamais y revenir . Jamie est devenu un ado, un guitariste de rock, puis un homme, après le canabis, suite à un accident de moto pour calmer ses douleurs à la jambe, pris de la morphine, et ensuite tombant dans l'héroïne. C est au cours d'une foire que Charles et Jamie vont à renouveau se revoir, Charles animer un stand où il réaliser des portraits Avec de l'électricité, Jamie s'effondra devant son stand malade et surtout en manque . Charles s'occupa de lui, le soigna, lui donna juste assez de drogues pour paS qu'il soit en manque, et lui proposa un remède pour se sortir de tout ca. Jamie accepta et reçut de l'électricité et plus de douleurs plus de manque, il était guéri, ensuite chacun repris leurs vies respectives, Charles trouva un travail à Jamie chez quelqu'un qui l'as auSsi guérie, Hugh et Jamie se parla de leurs expériences, et il découvra que de nombreux effets secondaires arriva, ils voient des couleurs étranges, se réveille en se retrouvant tout nu, et Jamie enquêta sur les guérisons de Charles et découvrit que chaque Revival avait donner suite à des effets secondaires allant souvent jusqu'au sucide. Il voulu le retrouver pour lui dire d'arrêter
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15/01/2018
2.0
« Revival » a la particularité d’être, à la fois, mon dernier livre lu de l’année 2017 mais aussi le premier de Stephen King. Le nom de l’homme ne m’était pas inconnu mais je ne connaissais pas l’auteur. C’est ma chère et tendre comparse @lireencore93420 de la communauté Instagram, sachant que suis friande de thrillers, qui m’a proposée de le découvrir à travers cette œuvre. Ses conseils étant toujours judicieux, j’ai obtempéré. L’ouvrage ou plutôt l’ebook définitivement refermé, je dois concéder que, pour un baptême, j’en ressors un peu déçue. Dès le commencement, nous faisons la connaissance du narrateur, alias Jamie Morton, soixante ans environ, qui nous embarque au cœur de sa vie, de sa petite enfance à l’instant T. Il décortique les différentes étapes de son existence en insistant sur les bonheurs, joies, peines, échecs, réussites vécues lors de ces décennies. C’est ainsi que nous apprenons, qu’alors âgé de six ans et habitant avec sa famille à Harlow, dans le Maine, il croise un nouveau mais non moins important membre de la communauté en la personne de Charles Jacobs, nouvellement nommé Ministre du culte de sa paroisse. Va alors naitre une indéfectible amitié proche de l’ensorcellement entre les deux hommes qui sont unis par une passion commune : l’électricité. Au fil des pages et des évènements, une question primordiale va se faire jour : Qu’est-ce qui sépare la passion de l’obsession ? Pour notre responsable du prédicat, cette source d’énergie n’est-elle véritablement qu’un passe-temps ou bien est-elle plus importante ? Quand notre acteur principal tombe à nouveau sur son ancien acolyte, plusieurs années après, ce dernier a considérablement changé. Il s’essaye désormais aux revivals ou assemblées religieuses destinées à ranimer la ferveur des fidèles. Est-ce pratiqué sainement, sans arrière-pensées ou des motifs inavouables se cachent-ils dessous ? M. Morton va-t-il découvrir quelque chose ? Dans l’affirmatif, comment va-t-il réagir ? Chut ! J’en ai déjà trop dit. Choisissez cet écrit, installez-vous confortablement et plongez-vous dedans avec j’espère ravissement. La trame porte sur un sujet intemporel, vieux comme le monde, si j’ose m’exprimer ainsi. A savoir : Qu’y a-t-il après la mort ? Que se passe-t-il ? Est-ce ou pas épouvantable, terrorisant, alarmant ? Pourrons-nous un jour le savoir en amont ? Même si la partie dans laquelle nous rencontrons notre protagoniste et le révérend jusqu’à son départ précipité est plaisant, il manque un je-ne-sais-quoi pour la rendre fantastique. Si je n’avais qu’un seul mot pour décrire cette intrigue, je dirais : Troublante. Ce n’est pas un récit rempli d’horreurs, de montres qui traquent leurs victimes comme, peut-être à tort, je m’y attendais. Nous surfons plutôt sur des peurs connues par la majorité d’entre nous. En prenant pour base des interrogations existentielles touchant à la fin de vie, S.K. crée un scénario déconcertant, perturbant, louche, voir inquiétant mais, à mon sens, non effroyable, non terrifiant. L’écrivain parle convenablement de la dépendance, de l’obsession. C’est tout à son honneur, mais ce n’est pas effrayant. Juste désolant. Canevas long, banal durant les trois quarts. A mon sens, l’absence de rythme est le gros point négatif de cette construction. À tout moment, j’ai espéré, en vain, que cela s’accélère. Je m’attendais à plus d’actions, de folie, de retournements, de suspens. Le côté surnaturel est évidemment présent mais il ne m’a rien apporté en peps. Le final est bien ficelé, intéressant à suivre mais prévisible. Le dénouement ne m’a pas laissée pantoise. Non conquise par le thème et la façon de l’aborder, j’ai, en revanche, trouvé l’écriture riche, lyrique, très agréable à lire. Notre romancier a incontestablement une belle plume. Les personnages, Qu’en dire ? Je n’ai pas éprouvé une empathie particulière pour Jamie. Il est agréable à accompagner. Il n’est ni rebutant, ni attirant. Au début, M. Jacobs pasteur érudit, charismatique, intelligent, proche de ses concitoyens m’a titillée davantage. J’ai été émue par son immense tristesse et son profond désarroi face à la tragédie qui le touche. J’ai compris, alors, son besoin de tout remettre en question. Par la suite, son obsession pour sa passion combinée au drame de sa vie m’a gênée, voir apeurée. Vous l’aurez compris, ce bouquin n’a pas été un coup de cœur. L’ensemble apparait laborieux, fade, sans grand intérêt. Je reste sur ma faim et j’éprouve un sentiment mitigé à propos de cette histoire qui ne m’a pas « électrisée » pour reprendre l’expression du moment. La magie n’a pas opéré tout simplement. Ne voulant pas rester sur cet échec, Je m'attellerai dans un futur proche à la lecture d'un autre de ses opus pour me faire une plus juste opinion de ses capacités de romancier. A entreprendre ? Avis circonspect et non tranché. Je ne peux me prononcer. A vous de décider.
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